Saison de l’ankou

Voici l’ankou, lotte japonaise, dans la devanture du restaurant “Isegen” à Kanda, à Tokyo.

L’ankou est un poisson qui vit au fond de la mer et mesure autour d’un mètre ayant une grosse tête et une bouche plate qui s’ouvre largement. Il se traduit par “lotte” ou “baudroie” en français. Mais il n’est pas équivalent à la lotte française. 

On pêche seulement l’ankou du mois de novembre à février et son prix est assez cher.
Par exemple, le “ankou nabe”(plat d’ankou mijoté dans une marmite en terre) coûte autour de 5.000 yen, soit environ 40 euros, par personne.

Il y a une façon spéciale de découper ce poisson, appelée “ankou no tsurushi-giri” qui signifie littéralement “découpage d’anko suspendu” à cause de sa peau visqueuse. En suivant cette technique, on coupe ce poisson en plusieurs parties : la chair du corps, la peau, l’estomac, le foie et les branchies etc. On utilise toutes ces parties pour, par exemple, le “ankou nabe”.

Le plat préparé à partir de son foie cuit (ankimo) à la sauce de yuzu est également très apprécié.

Personnellement, j’adore l’anko quand il est frit (ankou no kara-age).

On peut trouver un marché de poissons et beaucoup de restaurants d’ankou dans la ville d’Oarai.
Voici la plage de la ville d’Oarai dans le département d’Ibaraki.